Matériaux et composants
Alliages, composites, électronique durcie, capteurs, optique et puissance.
Le spatial et la défense partagent de plus en plus de technologies : satellites, capteurs, communications sécurisées, navigation, drones, cybersécurité et traitement de données.
Dernière mise à jour : 14 juillet 2026
Le secteur ne se limite pas aux lanceurs ou aux avions. Il comprend les composants, les moteurs, les satellites, les radars, les logiciels de mission, les communications, l’observation de la Terre, les services de données et la maintenance.
La demande est souvent soutenue par des contrats publics pluriannuels, mais les projets sont complexes. Les retards, dépassements de coûts et contrats à prix fixe peuvent dégrader rapidement la rentabilité.
Elle couvre les lanceurs, satellites, infrastructures au sol, télécommunications, observation, navigation, météo, données et services en orbite. Une entreprise peut participer au spatial sans envoyer directement un objet en orbite.
Les technologies sont souvent à double usage. Un satellite d’observation, de navigation ou de communication peut servir à des besoins civils et militaires.
L’orbite basse est utilisée pour l’observation et les constellations internet. L’orbite moyenne sert notamment à la navigation. L’orbite géostationnaire permet de couvrir une grande zone avec un satellite apparemment fixe.
Un lancement doit atteindre une vitesse horizontale précise, pas seulement une altitude. La réutilisation peut réduire certains coûts, mais elle exige maintenance, inspection et cadence suffisante.
SpaceX combine plusieurs activités : Falcon 9 et Falcon Heavy, capsules Dragon, constellation Starlink, services gouvernementaux et développement de Starship.
La cotation SPCX donne une exposition directe à l’entreprise, mais l’analyse doit séparer les activités, les dépenses de Starship, les revenus de Starlink, la cadence de lancement, les contrats publics, la dette et la valorisation. Une position industrielle dominante ne supprime pas le risque boursier.
Alliages, composites, électronique durcie, capteurs, optique et puissance.
Moteurs, réservoirs, avionique, guidage, infrastructures et services de lancement.
Plateformes, charges utiles, panneaux solaires, propulsion et logiciels.
Stations, antennes, contrôle des missions, cloud et cybersécurité.
Images, alertes, cartes, connectivité et abonnements.
Inspection, ravitaillement, réparation, déplacement et retrait de débris.
Avions, navires, véhicules, satellites et drones.
Radars, optronique, missiles, guerre électronique et communication.
Renseignement, cloud, logiciels, intelligence artificielle et cybersécurité.
Pièces, modernisation, soutien et formation sur plusieurs décennies.
SpaceX, Rocket Lab, Redwire, Planet Labs, BlackSky, Intuitive Machines, AST SpaceMobile, Iridium, SES et Eutelsat.
Airbus, Thales, Safran, Leonardo, Rheinmetall et BAE Systems.
RTX, Lockheed Martin, Northrop Grumman, L3Harris, Boeing et General Dynamics.
Exposition à des entreprises de l’économie spatiale mondiale.
Fiche officielle →Exposition aux lanceurs, infrastructures, spatial commercial, défense spatiale et technologies émergentes.
Fiche officielle →Exposition distincte aux technologies et services de défense. Les exclusions et la composition doivent être vérifiées.
Fiche officielle →Un retard de programme ou un échec de lancement repousse les revenus et augmente les coûts.
L’entreprise supporte les dépassements lorsqu’un contrat est mal estimé.
Budgets, priorités et autorisations d’exportation peuvent changer.
Certaines petites valeurs sont valorisées sur des projets non opérationnels.
Sanctions, réputation et responsabilité créent des risques spécifiques.
La congestion orbitale augmente les exigences de suivi, d’assurance et de fin de vie.
Observation, constellations internet, missions scientifiques et vols habités. Elle nécessite souvent de nombreux satellites.
Utilisée notamment pour les systèmes de navigation qui couvrent de grandes zones.
Télécommunications et météo avec une couverture étendue, mais une latence plus élevée.
Orbites polaires, héliosynchrones ou elliptiques adaptées à des missions particulières.
Dans un contrat à prix fixe, l’entreprise supporte une grande partie des dépassements. Dans un contrat remboursant les coûts, le client prend davantage de risque mais impose des contrôles. Un contrat de développement finance un prototype sans garantir une production en série. Les contrats de maintenance et de données sont souvent plus récurrents.
Les satellites de communication vendent de la capacité ou des abonnements. Les satellites d’observation vendent des images, des alertes ou des analyses. La valeur peut venir davantage du logiciel et de la fréquence de mise à jour que de la résolution brute.
Oui. SpaceX est cotée au Nasdaq sous le symbole SPCX depuis le 12 juin 2026.
Non. Starlink fait partie de SpaceX.
Un contrat peut être peu rentable, retardé, annulé ou entraîner des dépenses supérieures aux prévisions.
Non. La composition dépend de la méthodologie et des dates de rééquilibrage. Il faut consulter les positions officielles les plus récentes.
Non. Les commandes doivent être attribuées et livrées avec une marge suffisante, et les attentes peuvent déjà être intégrées dans les cours.
Les données financières, compositions d’ETF, réglementations et statuts boursiers peuvent évoluer. Vérifier les documents les plus récents avant toute décision.